Récupérateur d’eau de pluie éligible au crédit d’impôt

Récupérateur d’eau de pluie avantages

L’eau, comme toute ressource naturelle a vu son prix au m3 augmenter considérablement ces dernières décennies. Or, c’est un impératif pour tout celui qui souhaite avoir un jardin joliment entretenu et un gazon bien vert.

Comment l’obtenir à moindre coût?

Avec un récupérateur d’eau de pluie bien sûr!

Retour sur investissement d’un récupérateur d’eau de pluie

Pour connaître le retour sur investissement d’un récupérateur d’eau de pluie, il est intéressant de se pencher sur le prix au m3. En effet, d’une commune à l’autre, le prix au m3 d’eau est variable sur tout le territoire français. Mais, il évolue dans une fourchette de 3 à 6 euros par mètre cube. L’eau que nous consommons pour un foyer entre les douches et autres usages domestiques est d’environ 120 m3 par an pour une famille de 3 personnes. Or, cela peut vite grimper à 300 ou 400 m3 d’eau par an si l’on arrose son jardin fréquemment.

La consommation moyenne pour un jardin est de 15 à 20 litres par mètre carré par an.

Si l’on ne couvre que 50% des besoins d’arrosage du jardin grâce à la récupération d’eau de pluie, on économise entre 300 et 500 euros par an environ.

 

Installation d’équipements de récupération des eaux de pluie collectées à l’aval de toitures inaccessibles constitués :

  • De l’ensemble des éléments suivants :
    • d’une crapaudine, installée en haut de chaque descente de gouttière acheminant l’eau vers le stockage;
    • soit d’un système de dérivation des eaux de pluie vers le stockage installé sur une descente de gouttières (en cas de descente unique), soit d’un regard rassemblant l’intégralité des eaux récupérées;
    • d’un dispositif de filtration par dégrillage, démontable pour nettoyage, de maille inférieure à 5 mm, placé en amont du stockage;
    • d’un dispositif de stockage, à l’exclusion des systèmes réhabilités comprenant une ou plusieurs cuves reliées entre elles, répondant aux exigences minimales suivantes :
      • étanche ;
      • résistant à des variations de remplissage ;
      • non translucide ;
      • fermé, recouvert d’un couvercle solide et sécurisé ;
      • comportant un dispositif d’aération muni d’une grille anti-moustiques, et
      • équipé d’une arrivée d’eau noyée, d’un système de trop-plein muni d’un clapet anti-retour (sauf dans le cas où le trop-plein s’effectue par l’arrivée d’eau) ;
      • vidangeable, nettoyable intégralement et permettant d’avoir un accès manuel à tout point de la paroi ;
    • des conduites de liaison entre le système de dérivation et le stockage et entre le trop plein et le pied de la gouttière dérivée ;
    • d’un robinet de soutirage verrouillable ;
    • d’une plaque apparente et scellée à demeure, au-dessus du robinet de soutirage, portant d’une manière visible la mention : eau non potable et un pictogramme caractéristique.
  • En cas d’usage des eaux de pluie ainsi collectées à l’intérieur des habitations, dans les conditions et limites définies par un arrêté conjoint des ministres en charge de l’écologie et de la santé, de l’ensemble des éléments complémentaires suivants :
    • d’une pompe, immergée ou de surface, ou d’un surpresseur, d’une puissance inférieure à 1 kilowatt ;
    • d’un réservoir d’appoint doté d’une disconnexion de type AA ou AB au sens de la norme NF EN 1717 ;
    • d’un ensemble d’étiquetage / marquage des canalisations de distribution à l’exclusion des canalisations elles-mêmes ;
    • de compteurs.